Parce que la Dolce Vita est devenue synonyme de marketing mensonger à base de mandolines, de citrons et de clichés, cette newsletter vous propose une plongée dans l’Italie, sans filtre.
En décembre 2025, un article a pas mal tourné sur les pages de mes ami•es installés en Italie. On pouvait y lire les déboires d’une journaliste anglaise, installée en Ombrie avec sa famille. Venue pour la douceur de vivre (la dolce vita, en V.O.), elle racontait s’être résolue à partir, moins d’un an plus tard, repoussée par un pays qui ne parle pas assez anglais, où les enfants font du catéchisme à l’école et où la vie n’est finalement pas si “slow” que ça.
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